L'escalade et l'alpinisme
Lorsqu'on habite en Mayenne loin des hautes falaises et de la montagne, il nous reste l'escalade que l'on peut pratiquer toute l'année grâce aux SAE (Structures Artificielles d'Escalade) présentes dans notre département depuis les grandes heures des compétitions internationales des années 90 que les clubs du département et le comité départemental FFME 53 ont su organiser et plus récemment avec le très beau mur de la ville de Mayenne qui a accueilli les championnats de France jeunes d'escalade en 2006.
Personnellement je grimpe avec les membres du club NEPAL de Laval depuis qu'il existe et je suis de la vieille école qui préfère les sites naturels, Saulges, Entrammes, quelques blocs ici ou là et de très belles falaises dans les départements limitrophes au nord comme Mortain (50) et la Fosse Artour (61).
Après bien sûr les grimpeurs assidus se dirigent vers des sites plus importants comme Angles sur l'Anglin près de Poitiers, le Mont Dol, et dès que les congés rallongent on file vers le sud.
Les falaises que je préfère et qui m'impressionnent le plus sont le Verdon, les Mallos de Riglos en Espagne, le site de Prelles (38)
et en été les très hautes falaises calcaires de la tête d'Aval de Montbrison près de Briançon essentiellement ouvertes par Jean-Michel Cambon
et les voies d'escalade granitiques ouvertes par Michel Piola dans le massif du Mont Blanc où on entre déjà dans l'univers de la montagne.
C'est dans les voies tracées par ces deux ouvreurs que j'ai sans doute passé le plus de temps en escalade sans jamais me lasser et avec toujours une bonne dose d'appréhension pour les voies Piola en fissure qui nécessitent le placement des coinceurs pour la protection.

Les voies calcaires des Dolomites en Italie sont certes bien loin de chez nous mais comptent parmi les plus impressionnantes à escalader et je garde un grand souvenir d'une falaise majeure : la Marmolada, presque un kilomètre de haut et cinq de large avec un engagement marqué (équipement espacé et pas de spits) et un ensemble d'itinéraires prestigieux comme la voie Vinatzer dont Messner effectua une répétition en solo avant de poursuivre par une sortie désormais classique mais soutenue dans un océan de calcaire.
La descente s'effectue sur le versant nord souvent en baskets dans la neige. Berhault et Edlinger ont répété une voie très dure dans ce massif, A travers le Poisson, et leur ascension tenait de l'épopée.
Personnellement je grimpe avec les membres du club NEPAL de Laval depuis qu'il existe et je suis de la vieille école qui préfère les sites naturels, Saulges, Entrammes, quelques blocs ici ou là et de très belles falaises dans les départements limitrophes au nord comme Mortain (50) et la Fosse Artour (61).
Après bien sûr les grimpeurs assidus se dirigent vers des sites plus importants comme Angles sur l'Anglin près de Poitiers, le Mont Dol, et dès que les congés rallongent on file vers le sud.
Les falaises que je préfère et qui m'impressionnent le plus sont le Verdon, les Mallos de Riglos en Espagne, le site de Prelles (38)
et en été les très hautes falaises calcaires de la tête d'Aval de Montbrison près de Briançon essentiellement ouvertes par Jean-Michel Cambon
et les voies d'escalade granitiques ouvertes par Michel Piola dans le massif du Mont Blanc où on entre déjà dans l'univers de la montagne.
C'est dans les voies tracées par ces deux ouvreurs que j'ai sans doute passé le plus de temps en escalade sans jamais me lasser et avec toujours une bonne dose d'appréhension pour les voies Piola en fissure qui nécessitent le placement des coinceurs pour la protection.

Les voies calcaires des Dolomites en Italie sont certes bien loin de chez nous mais comptent parmi les plus impressionnantes à escalader et je garde un grand souvenir d'une falaise majeure : la Marmolada, presque un kilomètre de haut et cinq de large avec un engagement marqué (équipement espacé et pas de spits) et un ensemble d'itinéraires prestigieux comme la voie Vinatzer dont Messner effectua une répétition en solo avant de poursuivre par une sortie désormais classique mais soutenue dans un océan de calcaire.
La descente s'effectue sur le versant nord souvent en baskets dans la neige. Berhault et Edlinger ont répété une voie très dure dans ce massif, A travers le Poisson, et leur ascension tenait de l'épopée.
Par Bruno Buchet dans Escalade et Alpinisme Le vendredi 1 juin 2007 à 10:00 :: un commentaire





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