juin 2007 - Bruno Buchet - Cho Oyu en Septembre 2007

Interview France Bleu Mayenne

Interview du 7 juin 2007 sur la radio France Bleu Mayenne

Par Bruno Buchet dans Presse / Interview Le vendredi 29 juin 2007 à 08:37 :: 192 commentaires

Situation géographique

Cho Oyu, la Déesse de turquoise

Le Cho Oyu (la Déesse de Turquoise en tibétain) est situé en Himalaya sur la frontière entre Tibet et Népal dans le massif du Mahalangur Himal , à 25 km au Nord-Ouest de l’Everest.

L'Everest depuis le sommet du Cho Oyu

Depuis le sommet du Cho Oyu à 8201m, on peut apercevoir la face nord de L'Everest.

Le Cho Oyu est à 25km de l'Everest
Les expéditions pour la face nord du Cho Oyu partent de Katmandou au Népal mais l'approche se fait à partir du Tibet.

Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le samedi 2 juin 2007 à 01:00 :: 4 commentaires

Une ascension en technique alpine

Contrairement à mon ascension du Broad Peak (8047m) effectuée au sein d'une équipe en 2005 au Pakistan, j'ai choisi cette fois d'effectuer l'ascension du Cho Oyu en technique alpine. C'est un style d'escalade qui aborde les plus hautes parois de l'Himalaya comme les parois alpines classiques ce qui signifie que je n'utiliserai ni cordes fixes, ni porteurs d'altitude, ni oxygène . Je porterai tout mon matériel au-dessus du Camp de Base Avancé : tente, réchaud, gaz, duvet, matelas, nourriture etc...Après une phase d’acclimatation, je tenterai le sommet en déplaçant mon bivouac de camp en camp.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 23:00 :: 6 commentaires

Mon expérience d'alpiniste

Je grimpe dans les écoles d'escalade du département 53 et de la région ouest, sur la SAE (Structure Artificielle d'Escalade) de mon club le NEPAL (Nature Escalade Plein Air Laval -he oui!-), mais surtout je pratique la montagne depuis plus de 25 ans et le ski de raid depuis plus de 10 ans. Sauf exceptions (cascades de glace en Ecosse, escalade dans les Mallos de Riglos en Espagne) je pratique ces activités dans les Alpes, essentiellement dans le Massif du Mont Blanc, mais aussi dans le massif des Ecrins, les Dolomites ou dans le Valais Suisse pour les raids à ski effectués avec les amis de Laval : Yves, Jacky Patrick et Vincent.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 22:00 :: 191 commentaires

Mon expérience en Himalaya. (voir aussi la catégorie Expédition sur ce blog et sa galerie)

J'ai atteint le sommet central du Broad Peak à l'altitude de 8030m au Pakistan en juillet 2005 lors d'une expédition internationale dirigée par une agence australienne.
Sur les 15 grimpeurs et grimpeuses qui composaient le groupe, seul 2 atteignirent le sommet central et aucune expédition ne parvint au “vrai” sommet (8047m) tant les conditions de neige étaient mauvaises.
Seule une très forte cordée de Khazaks ouvrant une voie nouvelle sur le versant sud passa par le sommet pour redescendre sur la voie normale. Il furent nominés au Piolet d'Or en 2005.

Sommet central du Broad Peak 8030m devant le K2

Cette première expérience a été riche d'enseignements pour moi.
  • Je supporte la très haute altitude (je n'avais jamais dépassé l'altitude du Mont Blanc auparavant) et je suis capable de faire la trace dans une neige profonde au-dessus de 7500m (et pas simplement d'attendre que d'autres fassent le travail à ma place.)
  • Je supporte les très longues périodes d'inactivité au camp de base dues au mauvais temps et je sais patienter sans perdre ma motivation J'ai beaucoup apprécié la camaraderie des gens qui m'entouraient.
  • Je supporte sans trop de problèmes la solitude des camps d'altitude dans le mauvais temps, le vent et l'isolement.
Enfin et surtout j'ai goûté à la très haute altitude, à sa lumière incomparable et j'ai envie d'y retourner.

Le Broad Peak et son versant pakistanais depuis le glacier du Baltoro

Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 21:00 :: aucun commentaire

L'entraînement avant

Je n'effectue pas d'entraînement spécifique pour gravir un 8000m. Je cherche simplement à pousser un peu plus loin mes activités habituelles qui sont le VTT, la course à pied, à raison d'une sortie tous les deux jours environ et je multiplie les occasions d'aller en altitude que ce soit en ski de raid ou en alpinisme. Toutefois, étant donné l'altitude élevée du camp de base du Cho Oyu, j'envisage avant mon départ pour Katmandou de camper le plus haut possible dans le massif du Mont Blanc, si possible au-dessus de 4500m pour commencer à m'acclimater.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 20:30 :: 9 commentaires

Historique des ascensions du Cho Oyu

Il s'agit de la voie normale de l'ascension réalisée en 1954 par la face nord-ouest du versant tibétain. La première revient à Herbert Tichy, un himalayiste autrichien mystique et au sherpa Pasang Dawa dans un style alpin audacieux pour l'époque.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 20:00 :: aucun commentaire

L'approche vers le camp de base

Les expéditions pour le Cho Oyu partent de Katmandou capitale du Nepal. Pour gravir la face nord-ouest il faut se rendre au Tibet jusqu'à la ville de Tingri et de là emprunter une piste qui mène au camp de base chinois. Pour arriver à Tingri on emprunte la "route de l'amitié", soit depuis Lhasa que l'on peut rejoindre par avion, soit depuis Katmandou. C'est cette solution plus rapide et moins onéreuse que je choisirai.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 19:00 :: un commentaire

L'itinéraire de la voie Tichy

La face nord-ouest Du CBA au camp I à 6450m A environ 4 km du camp de base avancé il existe un camp intermédiaire de dépôt de matériel que l'on atteint en 2 heures pour quelqu’un d’acclimaté. Il est situé à 6000m au pied de la “killer slope”, une petite pente raide d’éboulis instables de 250 m de haut, suivie d’une pente moins raide de neige qui mène au C1 à 6450m.

Du camp1 au camp II à 7100m
On suit une arête neigeuse jusqu’à 6800 m, au pied du "sérac"( ice fall), principale difficulté technique de la voie dont les conditions sont très variables en fonction des années. Après ce passage, on atteint assez vite un premier plateau à 6900 m, ensuite, on chemine dans une zone raide jusqu’au deuxième plateau où se situe le camp II à 7100 m. Il est réputé exposé au vent et aux avalanches.

Du Camp II au camp III à 7500m ou directement vers le sommet
Pas de difficultés particulières pour atteindre le Camp III qui est également très exposé au vent et aux avalanches. Si la trace est déjà faite il devrait être possible de monter directement au sommet en abordant la deuxième difficulté technique de la voie : la “yellow band", un mur côté IV qui, suivi de pentes raides, mène au plateau sommital situé à 8000m. Il semble que beaucoup s'arrêtent là puisque l'altitude de 8000m est atteinte mais le sommet est encore plus haut et chaque mètre compte.

Le sommet 8201m
En fait c’est un plateau sommital large comme dix terrains de football mais totalement déroutant dans le mauvais temps ou par brouillard. Pour vérifier que l’on se trouve bien au sommet on doit, par beau temps, apercevoir la face nord de l’Everest à 25 km à l'est du Cho Oyu.

Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 18:00 :: aucun commentaire

La période d'ascension : avant ou après la mousson?

  • L’été, les neiges de mousson sont trop abondantes pour autoriser des expéditions normales. La mousson amène pluies et vents depuis l'Océan indien qui s'abattent sur l'Inde et le Bangladesh mais le Népal n'est pas épargné. A partir de 5 000 mètres, la mousson devient neige et des avalanches démesurées sévissent alors, rendant toute ascension impossible.

  • Avalanche de poudreuse

  • Le printemps est une période sèche, mais après l'hiver qui est sec, la glace est extrêmement dure et abondante.

  • L’automne est la plus belle saison pour les expéditions. Le temps est en général beau et stable et les faces sont bien enneigées. A noter cependant que c’est en automne que se produisent les avalanches les plus meurtrières ( les précipitations du type « queue de mousson » sont très abondantes).

Pour ces raisons et d'autres plus professionnelles, mon projet s'accordait bien avec le choix d'un ascension en septembre 2007.

Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 17:00 :: aucun commentaire

Le camp de base et l'acclimatation

Le camp de base est situé à environ 5700 m d’altitude, au nord-est du col du Nangpa-La sur le glacier du Kyabrak et la facilité de son accès en simplement deux jours de marche (comparé aux cinq jours par exemple pour le Broad Peak ou le K2 dont le camp de base n'est qu'à 5000m) constitue en fait un piège redoutable. En effet l'alpiniste trop pressé verra sa forme et même sa santé décliner au camp de base situé trop haut pour une acclimatation en douceur.

Le camp de base chinois

En outre entre le CBC et le CBA, il n’y a pas de sommet évident et facile qui permettrait de s’acclimater à l’altitude, et la possibilité de perdre rapidement de l'altitude en cas de Mal Aigu des Montagnes n'existe pas.
La conclusion est qu'il faut être bien acclimaté avant de quitter le CBC

Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 16:00 :: aucun commentaire

Dangers de la très haute altitude

A mesure que l'on s'élève vers l'altitude de 8000m le corps souffre du manque d’oxygène, conséquence directe de la diminution de la pression atmosphérique. Au sommet du Mont Blanc, l'alpiniste n'a plus que 70%de ses capacités du niveau de la mer. Au sommet du Cho Oyu 8201m, il n'en dispose que de 20 à 30%, à peine assez pour avancer à un rythme lent. Les réactions au manque d'oxygène sont variables en fonction de l'acclimatation mais presque tout le monde subit les effets du MAM (Mal Aigu des Montagnes) et il faut prendre garde aux oedèmes cérébraux et pulmonaires.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 15:00 :: 200 commentaires

Gravir un 8000m avec oxygène n'est pas une solution.

On a d'abord affirmé qu’il était impossible d’atteindre 8 848m (l’altitude du sommet de l’Everest) sans bouteille d’O2. Il a fallu attendre 1978 pour que Reinhold Messner et Peter Habeler prouvent le contraire. On a admis alors que c’était possible, mais qu'il fallait s’acclimater longtemps et progressivement en installant de nombreux camps en haute altitude. Dans ce contexte certains ont recours à l'oxygène qui permet d'abaisser artificiellement l'altitude de 1500 à 2000m. Ainsi au lieu d'être à 8000m le grimpeur qui respire un mélange d'oxygène a l'impression d'être à 6500m environ. Pour plusieurs raisons, cette solution est à proscrire :

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 14:00 :: aucun commentaire

Aspects matériels et budget

Lors de mon expédition au Broad Peak en 2005, le matériel d'altitude était compris dans les prestations de l'agence et en partie acheminé par des porteurs de camp en camp. Pour le reste, nous étions par groupe de trois alpinistes environ pour nous partager le portage des tentes, réchauds, gamelles, cartouches de gaz et pelles à neige.

Cet aspect du portage est la grosse différence avec l'ascension en style alpin que j'envisage.Il me faudra monter tout moi-même au dessus du camp de base avancé (CBA) c'est pourquoi je dois acheter ou renouveler du matériel léger mais solide et fiable.

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Par Bruno Buchet dans Préparation de l'expédition au Cho Oyu Le vendredi 1 juin 2007 à 12:00 :: un commentaire

La cascade de glace

La cascade de glace est l'activité la plus aléatoire pour qui n'habite pas près des massifs montagneux. Il m'est souvent arrivé d'annuler des déplacements pour manque de cascade formée, pour éviter des risques d'avalanche trop marqués et même parce que les routes enneigées ne nous permettaient pas de traverser la France.

Les hivers sont de plus en plus souvent secs et doux mais lorsque toutes les conditions sont réunies, c'est un vrai plaisir d'aller planter ses engins dans les sorbets des cascades de la Romanche, aux Fréaux, le village qui ne voit pas le soleil de l'hiver , et tout le long de la route qui mène de Mizoën, en face des Deux Alpes, où nous établissons nos quartiers, à La Grave au pied de la Meije.

François Damilano fut LE spécialiste

Faire de la cascade de glace est l'assurance de devoir placer soi-même ses protections et de trouver pratiquement toujours un terrain vierge où planter ses broches.

Je trouve que c'est une activité qui nécessite un engagement physique et moral bien supérieur à l'escalade où, exception faite du terrain d'aventure, on évolue en terrain sécurisé par des spits, voire même aseptisé. La cascade reste un vrai terrain d'aventure où il faut faire preuve de force et de beaucoup de technique et de finesse. Il faut ajouter que grimper en tête en cascade n'a rien à voir avec le fait de passer en second.

Faire des photos en cascade est très difficile à cause du froid, du manque de lumière, des positions difficiles à trouver pour cadrer (peu de traversées) et des gants. Il faudra que cette rubrique et la galerie s'étoffent.

Par Bruno Buchet dans Cascade de glace Le vendredi 1 juin 2007 à 11:00 :: aucun commentaire

L'escalade et l'alpinisme

Lorsqu'on habite en Mayenne loin des hautes falaises et de la montagne, il nous reste l'escalade que l'on peut pratiquer toute l'année grâce aux SAE (Structures Artificielles d'Escalade) présentes dans notre département depuis les grandes heures des compétitions internationales des années 90 que les clubs du département et le comité départemental FFME 53 ont su organiser et plus récemment avec le très beau mur de la ville de Mayenne qui a accueilli les championnats de France jeunes d'escalade en 2006.

Personnellement je grimpe avec les membres du club NEPAL de Laval depuis qu'il existe et je suis de la vieille école qui préfère les sites naturels, Saulges, Entrammes, quelques blocs ici ou là et de très belles falaises dans les départements limitrophes au nord comme Mortain (50) et la Fosse Artour (61).
Après bien sûr les grimpeurs assidus se dirigent vers des sites plus importants comme Angles sur l'Anglin près de Poitiers, le Mont Dol, et dès que les congés rallongent on file vers le sud.
Les falaises que je préfère et qui m'impressionnent le plus sont le Verdon, les Mallos de Riglos en Espagne, le site de Prelles (38)

Bal Masqué à Prelles. Une voie qui recherche le gaz à tous les relais

et en été les très hautes falaises calcaires de la tête d'Aval de Montbrison près de Briançon essentiellement ouvertes par Jean-Michel Cambon

Tête d'Aval de Montbrison

et les voies d'escalade granitiques ouvertes par Michel Piola dans le massif du Mont Blanc où on entre déjà dans l'univers de la montagne.
C'est dans les voies tracées par ces deux ouvreurs que j'ai sans doute passé le plus de temps en escalade sans jamais me lasser et avec toujours une bonne dose d'appréhension pour les voies Piola en fissure qui nécessitent le placement des coinceurs pour la protection.

Au Grand Capucin voie ô sole mio

Les voies calcaires des Dolomites en Italie sont certes bien loin de chez nous mais comptent parmi les plus impressionnantes à escalader et je garde un grand souvenir d'une falaise majeure : la Marmolada, presque un kilomètre de haut et cinq de large avec un engagement marqué (équipement espacé et pas de spits) et un ensemble d'itinéraires prestigieux comme la voie Vinatzer dont Messner effectua une répétition en solo avant de poursuivre par une sortie désormais classique mais soutenue dans un océan de calcaire.

Dans la voie Messner à la Marmolada

La descente s'effectue sur le versant nord souvent en baskets dans la neige. Berhault et Edlinger ont répété une voie très dure dans ce massif, A travers le Poisson, et leur ascension tenait de l'épopée.

Par Bruno Buchet dans Escalade et Alpinisme Le vendredi 1 juin 2007 à 10:00 :: un commentaire

Le ski de raid

J'ai effectué ma première randonnée de printemps en peaux de phoque en 1994 en Vanoise autour de l'Albaron et depuis je ne peux plus m'en passer. Il m'arrive de faire deux raids par saison et j'envisage de continuer de parcourir l'ensemble de l'arc alpin en me rendant en 2008 de nouveau en Suisse dans l'Oberland bernois et plus tard en Autriche toujours accompagné par mes amis lavallois, Yves, Jacky, Vincent. (voir la galerie photos)

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Par Bruno Buchet dans Ski de raid Le vendredi 1 juin 2007 à 09:00 :: aucun commentaire

Expédition au Broad Peak en 2005

Ma première expérience en expédition date de juillet 2005, quand j'ai atteint le sommet central du Broad Peak, un des cinq 8000 que compte le Pakistan. Avec une altitude de 8047m, c'est le 12ème sommet le plus haut de la terre mais il est sous la très haute autorité du K2 son voisin haut de 8611m et 2ème sommet le plus haut du globe après l'Everest. L'image du K2 dressant sa pyramide parfaite devant mes yeux chaque matin au camp de base est restée gravée dans ma mémoire.

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 08:00 :: un commentaire

Journal de l'Expédition : avant le camp de base

Un résumé de l'approche vers le camp de base de cette expédition depuis les 47° de Rawalpindi jusqu'à l'émerveillement devant les tours de Trango, le Masherbrum et le Gasherbrum IV en passant par la KKH, le fleuve Indus, et les surprises de la tourista qui vous plombe le moral et vous allège de quelques kilos.

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 07:30 :: 5 commentaires

Journal de l'expédition : vers le sommet

Le camp de base a été atteint le 2 juillet mais le mauvais temps va nous clouer là jusqu'au 10 juillet dans une longue attente rythmée par les chutes de neige et les avalanches. Le moral est à l'image du temps et les journées sont longues. Il faudra attendre le retour du beau pour établir les camps d'altitude et s'acclimater parfois dans la tempête et la solitude.

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 07:15 :: un commentaire

Journal de l'expédition : le sommet

Les conditions sont défavorables avec une courte fenêtre météo, des accumulations de neige énormes et une trace épuisante à faire, mais ne dit-on pas que là où il y a une volonté, il y a un chemin?

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 07:10 :: aucun commentaire

Journal de l'expédition : après le sommet et le retour par le col du Gondogoro et la vallée de Hushe

Au retour l'équipe pakistanaise d'ATP qui avait décoré le camp de base en notre absence nous fait fête et cela me réchauffe le coeur, mais le reste du groupe qui n'a pas réussi ne se sent guère concerné et d'ailleurs, à partir de ce moment, le groupe a cessé d'exister. Etonnantes aussi les rumeurs qui circulent entre les groupes revenus au camp de base et les déformations de la réalité dans certains récits entendus sur place et lus plus tard sur internet. Rapidement nous quitterons le camp de base et notre chemin empruntera un itinéraire différent de la montée, par le splendide col du Gondogoro et la vallée qui mène au célèbre village de Hushe, où l'on retrouve les Jeep pour Skardu.

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 07:05 :: aucun commentaire

Fabrication de Chapatis



Le chapati est un pain traditionnel du monde indien, élaboré sans levain. Il est surtout consommé dans le nord de l'Inde.

Les chapati sont fréquemment consommés avec le dhal, une purée de lentilles, constituant ainsi la nourriture des plus défavorisés. Les morceaux de chapati sont alors roulés en cornets de façon à être utilisés comme cuillère pour consommer la sauce du dhal. Les chapati sont parfois préparés à partir d'un mélange avec de la farine de maïs ou de millet.
Extrait de wikipédia

Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 06:00 :: aucun commentaire

Le fleuve Indus

"l’Indus est la veine jugulaire du Pakistan ", disait Ali Jinnah le fondateur du pakistan. La KKK (KaraKorum Highway) qu'on emprunte pour se rendre au Broad Peak remonte vers le nord en longeant pendant longtemps l'Indus et ses gorges encaissées. Au site de Chilas, étape obligatoire entre Islamabad et Skardu, le fleuve laisse admirer des gravures du temps de Bouddha taillées dans le roc par des marchands et pasteurs.

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 05:00 :: un commentaire

Le Karakoram

Le Karakoram se trouve dans la région montagneuse du Gilgit-Baltistan encore appelée Territoires du Nord qui est une région administrative frontalière avec l'Afghanistan, le Xinjiang (Chine), le Jammu-et-Cachemire (Inde) et la Province de la Frontière du Nord-Ouest (Pakistan).

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Par Bruno Buchet dans Ascension du Broad Peak 8047m au Pakistan en 2005 Le vendredi 1 juin 2007 à 04:00 :: un commentaire

Mes coordonnées

Je suis disponible pour présenter mes expéditions ou pour envisager toute forme de partenariat dans l'avenir. Voici mes coordonnées :
  • Bruno Buchet
  • tel : 02.43.53.15.75
  • Portable : 06.84.14.58.42
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Par Bruno Buchet dans Contact Le vendredi 1 juin 2007 à 01:00 :: 3 commentaires